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Blog Ami Client | GRC Conseil | GRC Conseil - Part 2
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Mon Entreprise En Ligne (4ème partie) : dernières nouvelles

[important]Je vous invite à poursuivre votre lecture à la fin de l’article, pour y découvrir deux commentaires constructifs et bon esprit du  support Oxatis, qui apportent de plus quelques précisions utiles.[/important]

 

Après avoir analysé l’offre Mon Entreprise En Ligne (MEEL) dans deux articles, ici et, après avoir testé l’offre en créant le site CréermesCartesPostales.fr avec la solution proposée par Oxatis, un dernier billet pour clore le sujet.

site Créez et éditez vos propres Cartes Postales

Dernières nouvelles de CréermesCartesPostales.fr

Quelles ont été mes dernières actions ?

  • Tout d’abord , véritable plongée  dans le monde Google : mise en œuvre des statistiques Google Analytics, plutôt simple, et de ma première campagne Google Adwords (24 juin), vite stoppée car… elle fonctionnait trop bien et me mangeait tout le budget généreusement offert par Google !
  • Vérification de l’affichage dans Google Chrome, Internet Explorer et Firefox. RAS.
  • Inscription sur divers sites : Google outils pour les webmasters, Woozweb…
  • Et j’en profite pour réparer un oubli dans mon précédent article : évidemment, il n’est pas possible d’installer un favicon, cette petite icône qui s’affiche sur l’onglet du navigateur Internet.

J’ai aussi fait une demande au support Oxatis concernant la marche à suivre pour référencer mon site auprès du moteur Bing. Réponse du support (très rapide, bravo) : « MEEL [et pas Oxatis, vous aurez remarqué ;-)] ne propose pas d’outil pour l’inscription sur Bing ». Et Oxatis de se dédouaner en ajoutant « Nous vous remercions pour votre suggestion que nous transmettons à notre équipe de développement » (à peine crédible), et surtout en rabaissant Bing à son juste niveau : « Toutefois, l’utilisation de ce moteur de recherche reste très minoritaire en France« . Qu’on se le dise !
Gonflé, non ? Mais lisez le deuxième commentaire du support Oxatis, à la fin de l’article.

Le suivi du site :

  • Il est étonnant qu’Oxatis ne propose pas de tableau de bord, même simple.
  • Les statistiques Google Analytics concernant le Contenu du site sont difficiles à lire, du fait du format des URL fournies par Oxatis, du type /PBCPPlayer.asp?ID=589287. Heureusement, il n’y a que 6 pages ! Enfin, on se console comme on peut…
  • Selon Woozweb, performances « moyennes » en termes de disponibilité et de temps de réponse (avec de plus un trafic faible).
  • Il est vraiment frustrant de ne pas avoir la main sur le « SEO » (titres au sein des pages, mots-clés de chaque page…).

Notez aussi que le logo MEEL, que je considérais un peu trop visible sur le site (cf. mon précédent billet) a changé de place. Il apparaît dorénavant, plus discrètement, en pied de page.

Pour finir, Oxatis ne manque pas d’humour : la page de connexion « accès espace membres » (ça fait très sélect, non?) propose de se connecter avec son compte Google, ou avec une autre adresse e-mail si « mon site n’est pas lié à un compte Google », ce qui est juste… impossible ! 🙂
[notice]Une erreur de ma part : la création d’un site MEEL est désormais possible après ouverture d’un compte avec un e-mail autre que Gmail. Merci au support Oxatis – qui a de l’humour je confirme – pour cette correction.[/notice]

Dernière nouvelles d’Oxatis

Après les mails quotidiens des premiers jours suivant mon inscription, mes contacts avec Oxatis sont aujourd’hui… inexistants ! Et vu la réponse obtenue de leur Service Client, ce n’est pas moi qui vais les relancer… C’est faux depuis aujourd’hui, 30 juillet ! 😉

[important]Si vous avez créé un site avec MEEL, Google et Oxatis, quel est votre retour d’expérience ? Partagez-le avec mes lecteurs et moi en laissant un commentaire sur cet article.[/important]

Et du côté de la concurrence ?

Nombreux sont en fait les hébergeurs qui proposent une offre d’appel (comprenant toujours d’importantes limitations) permettant la création gratuite d’un site Internet, et des offres professionnelles à bas prix. Quelques exemples :

  • e-monsite : site à 0€ (apparemment beaucoup de fonctionnalités, mais 10 Mo de stockage seulement), offre Pro à 45€.
    Sur cette page, vous trouverez des exemples de sites créés avec les outils de ce fournisseur.
  • Et, plus fort que MEEL, 1&1 propose une offre « ReadyNet Pro », pour créer son site en… 5 minutes !

 

Soyons sérieux, votre présence sur Internet ne pourra être que l’aboutissement d’une réflexion et d’un projet qui réclamera toute votre attention, un peu d’argent et… votre temps ! Sauf si votre besoin est – bien mûri et – simple et stable, ne cédez pas aux sirènes des offres gratuites ou à bas prix, qui sont peu performantes et non évolutives et vous lieront avec un fournisseur que vous n’aurez peut-être pas vraiment bien sélectionné.

N’hésitez pas à faire appel à GRC Conseil pour vous accompagner dans cette démarche, et réussir la mise en ligne de votre entreprise sur Internet.


Voilà, je vais laisser vivre CréermesCartesPostales.fr. Rendez-vous dans un peu moins d’un an, quand sera venu le moment de passer à la caisse pour conserver mon nom de domaine et mon site Internet…

 

Veille PME et TPE 15/06 – 15/07

Lu pour vous dans la presse et sur le web, la sélection de GRC Conseil :

  1. À la une >
  2. Actualités générales >
  3. Internet et solutions >
  4. Du côté du client >
  5. Relation Client / CRM >
  6. Veillé ailleurs >
  7. À venir >

À la une

USALes États-Unis peuvent-ils faire faillite d’ici le 2 août ?
14 juillet – source LePost

Le feuilleton catastrophe de l’été… Les conséquences pourraient être terribles ! Problème économique ou bataille politique? Découvrez l’analyse dans cet article sur LePost.

Actualités générales

  • Quand les décideurs agissent comme des rats
    17 juin – source La Tribune
    Cet article au titre provocateur évoque en fait les résultats d’un jeu de simulation, mené auprès d’étudiants, sur la base des enseignements de l’école de Palo Alto sur le comportement des rats. Ces résultats mettent à mal le mythe de l’entreprise rationnelle : « on peut supposer que les gestionnaires des sociétés les plus profitables fondent au moins une partie de leurs décisions sur des superstitions dont l’efficacité n’a jamais été prouvée ». Et la conclusion est, c’est à noter, favorable aux PME : « les grandes entreprises sont gérées d’une façon plus aléatoire que les petites ». Qu’on se le dise !
  • Le rebond de la consommation donne un petit coup de fouet au moral des PME
    20 juin – source La Tribune
    Le baromètre La Tribune-LCL, réalisé par Ipsos, enregistre un léger rebond : il gagne 2 points et dépasse ainsi sa moyenne de longue période. Plus surprenant, la conclusion de l’article évoque des perspectives de regroupements d’entreprises, qui pourraient permettre d’accélérer le développement des PME. En effet, un chef d’entreprise sur deux s’est dit prêt à coopérer avec l’un de ses concurrents pour bâtir un projet de recherche et développement !
  • Du nouveau pour le financement des TPE
    22 juin – source Les Echos Entrepreneur
    Un accord signé entre le
    Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables et la banque commerciale et assurance de BPCE pour le réseau Banque populaire vise à réduire les délais d’obtention des crédits bancaires, en permettant aux entreprises de moins de 20 salariés de remplir par Internet leur dossier de financement pour des crédits inférieurs à 25 000 euros (y compris pour des besoins de trésorerie). 

  • Les pistes du conseil d’orientation pour l’emploi pour doper l’activité des TPE
    7 juillet – source La Tribune
    Parmi les pistes évoquées : un accompagnement sur la durée, l’harmonisation des taux de cotisation et le rétablissement exceptionnel de l’exonération de charges pour la première embauche.
  • L’artisanat affiche une reprise d’activité solide au 1er trimestre
    8 juillet – source La Tribune
    Hausse de 2% du chiffre d’affaires (en valeur), et reprise des embauches.

Internet et solutions

  • Nom de domaine : votre marque comme extension à partir de 2012
    20 juin – source Lentreprise.com
    Les entreprises pourront utiliser leur nom ou leur marque à la place du « .fr » ou du « .com ». Mais le ticket d’entrée très élevé (environ 150 000 euros) sera a priori rédhibitoire pour les petites entreprises.
    La capitale a par exemple déjà déposé sa candidature pour le nom de domaine « .paris ».
  • Google+ : un nouveau Facebook ?
    30 juin – source Le nouvel Observateur
    Une analyse, parmi tant d’autres, du nouveau service de Google, qui est pour le moment toujours au stade de projet.
    Je ne partage pas complètement les vues du journaliste. Pour ne citer qu’un exemple, la gestion des « cercles » proposée par Google+ semble répondre à ce gros défaut de Facebook qu’est la difficile séparation entre vie privée et professionnelle. J’aurai donc l’occasion d’aborder le sujet sur ce blog… lorsque le service sera ouvert au public (je n’ai pas fait partie des heureux élus pour la phase de test 🙁 ).
    Il est à noter que Google évoque une future solution Google+ pour les entreprises, d’ici fin 2011… et demande donc aux entreprises de ne pas  s’inscrire au service pour le moment !
    Google risque donc, comme à son habitude, d’être un sérieux concurrent pour les acteurs en place, d’autant plus que Facebook perd déjà des membres, comme je le soulignais dans mon précédent billet de veille. 

Du côté du client

  • Service Clients : les Français déçus mais prêts à payer pour la qualité
    13 juillet – source blog Sat & Fid
    Le constat est sans appel : en 2011, 54% des Français jugent que les entreprises ne répondent pas à leurs attentes en termes de relation client. Les grandes entreprises sont particulièrement montrées du doigt.
    L’étude souligne que 59% des Français seraient prêts à payer plus cher pour un service de qualité, ce qui me laisse dubitatif

Relation Client

  • Podium de la Relation Client 2011
    8 juin – source SensduClient.com
    Le podium de la Relation Client 2011 organisé par TNS Sofres et Bearing Point a consacré cette année, comme en 2010, le constructeur Mercedes-Benz. MAIF retrouve sa deuxième place de 2010, et un autre constructeur automobile, Audi, complète le podium.
    L’étude souligne de la part des clients un « besoin de respect de l’individu« , qui se traduit par l’importance donnée dans la relation client à la réponse aux besoins, à la réactivité, ainsi qu’à la gestion des réclamations. Qu’on se le dise !

Veillé ailleurs…

  • BETC Euro RSCG lance un « advertgame »
    7 juillet – source Buzzmania
    Le président de BETC EURO RSCG a présenté le 24 juin dernier lors d’un séminaire, « The Quest for the ideas », un advergame (jeu publicitaire) dont l’objectif clairement affiché est de démontrer que dans l’industrie publicitaire, être créatif ne suffit pas et qu’une idée nécessite du courage et de la ténacité pour voir le jour.
    À voir, le film interactif qui a valu un Lion d’or et un Lion de bronze  à La Police Londonienne et son agence Abbott Mead Vickers BBDO, lors de l’édition 2010 du Festival International de la Publicité.

À venir

Rendez-vous en septembre pour le prochain bulletin de veille PME – TPE de GRC Conseil.

Mon Entreprise En Ligne (3ème partie) : l’offre testée pour vous

Après avoir décrypté pour vous l’offre Mon Entreprise En Ligne (MEEL) dans deux articles, ici et,
j’ai pensé qu’il fallait sauter le pas. J’ai donc créé mon propre site avec MEEL.

NB: il s’agit ici d’un « exercice de style », pour me permettre de vous montrer un exemple de site créé avec MEEL. Je ne suis pas concepteur Web, ni graphiste. Je n’ai pas de produit à vendre (puisque, dans la vraie vie ;-), je ne propose que mes services).
Donc soyez indulgents avec le résultat !

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Les outils fournis par Oxatis

En bon petit soldat, j’ai suivi les étapes proposées par Oxatis. Je commence donc par la modification de la présentation de mon site. Rapidement, j’ouvre l’éditeur SmartSkins.
Et là, c’est le début de la confusion ! Je dois faire toutes les modifications à l’aveugle : les paramètres que j’ai sélectionnés ne s’affichent pas quand je retourne sur le même menu, et en-dessous de la barre d’outils SmartSkins s’affiche… une page blanche !
Il s’agit peut-être d’un bug sur mon PC ; pourtant, l’éditeur SmartSkins est bien à l’image des outils proposés par Oxatis.

Globalement, les outils fournis par Oxatis sont à la fois simples (voire simplistes) et plutôt faciles et agréables à utiliser, mais perfectibles du point de vue de leur ergonomie.

À titre d’exemple positif, j’ai apprécié la facilité d’organisation de l’ordre des pages du site, par un simple « sélectionner-glisser ».
À titre d’exemple négatif, alors que tout semble avoir été pensé sans l’angle de la simplicité, traînent ça et là des termes qui ne manqueront pas de perdre l’utilisateur novice: « URL », « Titre » d’un lien hypertexte, « Collapse »…

Zoom sur l’éditeur de page Web Oxatis

  • Éditeur de pages Web Oxatis, pour l'offre MEELL’éditeur de page Web est simple, mais plutôt complet et efficace en ce qui concerne la mise en forme (sauf peut-être pour l’application des « styles » qui m’a laissé perplexe).
  • Son ergonomie laisse largement à désirer. Notamment, le nombre de clics pour chaque modification est trop important (intégration d’une image ou d’un lien…).
    Autre exemple : l’insertion d’une image est dans l’onglet « Accueil », et l’insertion d’un lien dans l’onglet « Insertion ». Ou encore, l’insertion d’un lien hypertexte interne au site (entre deux pages du site), qui n’est pas du tout intuitive.
  • Pour un éditeur de page Web, étrangement il ne propose pas… de visualiser le code html
    de la page qu’on est en train d’éditer !

[important]Le résultat, c’est le site CréermesCartesPostales.fr. Sa création m’a pris à peine plus d’une journée de travail (j’ai écrit les textes et créé les images au fil de l’eau pendant cette journée). Et finalement, je n’en suis pas si mécontent.[/important]

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dites-le moi en laissant un commentaire sur cet article !

Limites de la solution proposée par Oxatis

Ce qui n’est pas (ou ne semble pas) disponible, et ce que je n’ai pas réussi à faire avec les outils fournis par Oxatis :

  • Je n’ai pas réussi à mettre un lien hypertexte sur une image pointant vers la même image de plus grande taille.
  • Le formulaire de contact ne permet pas l’envoi de pièce jointe (ni le choix de l’e-mail de destination).
  • Il n’est pas possible de créer une arborescence de menus sur deux niveaux.
  • On ne peut pas intégrer de code html, et donc pas de vidéo, pas de gif animé, pas de bandeau publicitaire avec un lien… Pas non plus de bulles, de citations…
  • L’interactivité n’est pas au rendez-vous : pas de flux RSS, ni d’inscription à une Newsletter, alors que l’éditeur propose la création d’une page « Actualités ».

Mes réserves quant au résultat final du site créé avec MEEL :

  • [warning]La promesse d’un site Web de 10 pages est mensongère !
    Vous ne pouvez en fait créer que 6 pages Web, au maximum.
    Les 4 autres pages sont prédéfinies, non modifiables, et vous ne les publierez pas toutes : Coordonnées, Contact, Devis et Réservation.[/warning]
  • Le « look & feel » (l’apparence du site) fait pour moi assez vieillot et figé, statique.
    Par exemple, pas de vidéo, pas de galerie d’image, avec un effet sympathique d’affichage zoomé sur simple clic…
    Et le site présente du coup un visage assez standard, un peu comme un site Pages Jaunes.
  • Mes craintes concernant le référencement (« SEO » ou « Search Engine Optimisation ») sont a priori confirmées : aucun mot-clé n’est attaché aux pages créées. Il ne me reste plus qu’à tester Google Adwords…
  • Enfin, le logo « MEEL », un peu trop visible à mon goût !

Je me tiens évidemment à la disposition de la société Oxatis ;-), pour une mission dont les objectifs seraient d’améliorer l’expérience utilisateur, la satisfaction des clients, et donc la compétitivité de l’offre MEEL !

Conclusion

Même si je ne suis pas trop mécontent du résultat, je me suis vite senti à l’étroit dans l’offre MEEL. J’ai pu créer un site qui ressemble à « mon entreprise », même si le champ des possibles reste limité. Ce qui est plus gênant, c’est que toute évolution passera forcément par la souscription d’une des offres payantes d’Oxatis, notamment pour lever la limitation très pénalisante des 6 pages maximum dans le site Web.
Je n’ai plus qu’à espérer que le succès ne soit pas au rendez-vous, que mes lecteurs ne réclament pas une page de « Trucs et astuces », un forum… Et si vraiment ça marche, dans un an, je vais banquer ! 🙁

L’offre MEEL peut répondre à un besoin basique de présence sur Internet. Mais si vous voulez créer un site Internet pour votre entreprise et que le succès soit au rendez-vous, il faut mûrir votre projet avant de choisir une solution.
J’ai démarré sur ce blog une série d’articles pour vous accompagner dans cette réflexion et réussir la mise en ligne de la présence virtuelle de votre entreprise.

Et n’oubliez pas de me donner votre avis sur le site CréermesCartesPostales.fr en laissant un commentaire !
 

Veille PME – TPE – 15/05-15/06

Lu pour vous dans la presse et sur le web, la sélection de GRC Conseil :

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Entrepreneurs d'avenir
Entrepreneurs d'avenir

Bilan du parlement des entrepreneurs d’avenir
16 mai – source blog des Entrepreneurs d’avenir

Le parlement a réuni le 12 mai à Nantes plus de 1000 entrepreneurs. En introduction, Patrick Viveret explique que nous arrivons à la fin d’un cycle : celui du salut par une économie détachée de tout questionnement éthique. Pour le philosophe, l’économie est bien une science morale, qui doit remettre au centre la question de l’homme et celle du vivre-ensemble.

Un événement apparemment réussi, porteur d’une grande ambition – à défaut de résultats concrets pour le moment. Prochaines étapes :

  • rédaction d’un Livre Blanc destiné aux politiques, synthétisant toutes les propositions du réseau Entrepreneurs d’avenir pour promouvoir la performance globale de l’entreprise ;
  • à partir d’octobre 2011 démarrage des travaux de l’ « Institut des futurs souhaitables », qui se définit comme un « Think and do tank » au service de la réinvention du futur.

Actualités générales

  • La prime aux salariés sous un feu roulant de critiques
    14 juin – source Le Point
    La prime obligatoire pour les salariés des entreprises qui augmentent leurs dividendes a fait l’objet de vives critiques à l’Assemblée nationale, et pas seulement de la part de la gauche.

Internet et solutions

  • Baromètre e-commerce des petites entreprises
    7 juin – PriceMinister & La Poste avec OpinionWay
    77% des entreprises qui ne possèdent pas de site Web juge un site inutile à leurs activités. J’évoquais ce sujet dans un précédent billet : être ou ne pas être sur Internet ?

Du côté du client

  • Un Français sur quatre seulement suit une stratégie multicanal
    17 mai – eMarketing.fr
    Une enquête TNS Sofres et GeoCOncept révèle que la fréquentation des différents canaux de vente est encore largement « monocanal » en France. Seul le groupe de consommateurs dits “Opportunistes” (18,3 % seulement de l’échantillon de l’étude) a un comportement multicanal (Internet, magasins…). Petits acheteurs en général, en quête perpétuelle du meilleur prix, le multicanal est pour eux une véritable stratégie anticrise.
  • Une vision 360° du parcours client, par Orange

Relation Client

Veillé ailleurs…

  • Facebook a perdu des abonnés aux Etats-Unis en mai
    14 juin – source Entreprises et Secteurs
    Outre-Atlantique, 6 millions d’utilisateurs ont abandonné Facebook en mai : leur nombre est tombé de 155,2 millions fin avril à 149,4 millions fin mai. C’est la première fois que le réseau social perd des «amis» aux Etats-Unis.

À venir

Créateurs d’entreprise : gare aux publicités déguisées, et cultivez l’honnêteté dans votre Relation Client

[warning]Ceci est une republication de mon article du 3 mai dernier. Elle  fait suite à la réception d’un courrier de l’avocate de la société RSI, Registre des Sociétés et des Indépendants (que je publierai d’ailleurs sans doute, un jour). Ce courrier considère que mes propos sont des « actes de dénigrement », et que j’ai « outrepassé [mes] droits à la libre critique ». Comme l’échéance arrive demain, je me vois donc obligé de « déférer à [la] mise en demeure », et vais modifier mon article en suivant les « instructions » de l’avocate.[/warning]

 

Notez toutefois que le 18 mai dernier, le Jury de Déontologie Publicitaire a considéré fondées

3 plaintes déposées contre la même société RSI. Dans ses motifs, le Jury précise :

Le document publicitaire diffusé par la société RSI, se présentant dans sa forme, dans l’intitulé de son auteur et dans son contenu, de façon identique à une facture, ne permet nullement d’identifier son caractère publicitaire. Comportant en outre une incitation au paiement d’une somme dont le montant est chiffré, elle est de nature à induire une confusion dans l’esprit de ses destinataires et à inciter à des paiements indus.

Et dans sa décision, le Jury « considère […] que la publicité de la société RSI ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité ».

L’avocate, dans son courrier, ne m’interdit pas l’utilisation de certains termes, mais me suggère fortement de les retirer de mon article (elle a surligné en jaune les parties concernées dans mon article). Or sans être lexicologue, je vois peu de différence – et je ne vais citer qu’un exemple, afin de ne pas être provocateur – entre « inciter à des paiements indus », comme l’écrit le Jury de Déontologie Publicitaire, et « duper », que j’employais précédemment dans mon article.

 
[warning]Bref, je m’exécute.

  • J’ai modifié mon titre, en plagiant du coup celui de l’article du Figaro daté du 11 janvier.
  • J’ai modifié mon billet, en surlignant en jaune les zones concernées (c’est moche, mais bon…) ; j’ai même fait plus de modifications que celles « demandées » par l’avocate de RSI.
  • Je n’ai pas changé la catégorie de mon article, car le « non respect des principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité » constitue bien une « pratique douteuse ».

Et on a quand même le droit de donner son avis, non ?[/warning]

 

À la réflexion, j’aurais pu ajouter l’honnêteté, aux valeurs communes à la Relation Client et à l’Amitié que j’évoquais dans mon précédent billet. En effet, l’absence d’honnêteté dans une relation commerciale amène des pièges et des tromperies qui, même drapées dans la légalité, frisent parfois l’arnaque.

Arnaques et pièges aux créateursinforegistre et RSI : prudence, leurs « cotisations » ne sont pas obligatoires ! 

Mon épouse a créé récemment son Étude généalogique (Yvon Généalogie, un peu de pub en passant… ;-)). Elle a rapidement reçu deux offres d’inscription à des annuaires d’entreprises, accessibles pour les coquettes sommes de 215 et 249€ ! Il s’agit d’ [là, j’avoue que j’ai du mal à modifier mon article, puisque je ne faisais que recopier le terme lu sur de nombreux forums, commentaires, etc.] déjà identifiées dans les forums Internet, provenant de deux sociétés « jumelles » (Conditions Générales quasi identiques), œuvrant en toute légalité. Je me garderai d’émettre un avis juridique, mais d’un point de vue relationnel et commercial, identifions les éléments « de nature à induire une confusion dans l’esprit [des] destinataires » de ces courriers :

  • des noms de sociétés qui peuvent amener une confusion :
    • inforegistre, avec un sous-titre, « l’information sur les entreprises du registre du commerce et des sociétés », qui peut faire penser qu’il s’agit d’un organisme officiel collectant les informations pour le compte du RCS ou des CCI ;
    • [là, j’ai supprimé une mention] la société RSI, pour « Répertoire des Sociétés et des Indépendants », qui a repris donc le sigle du RSI, « Régime Social des Indépendants ».
  • pas d’informations commerciales, mais des documents à l’aspect de formulaires administratifs officiels, aux titres là encore de nature à induire en erreur sur le caractère obligatoire des « cotisations » demandées :
    • « Formulaire d’enregistrement » pour inforegistre ;
    • et « Bulletin d’adhésion » pour RSI !
  • et bien d’autres petites mentions qui peuvent éventuellement être manipulatoires :
    • inforegistre dispose, comme toute bonne administration, d’un « Centre de Traitement » ;
    • les mentions à recopier lors de la signature des documents sont « Bon pour enregistrement », et « bon pour adhésion »…

Bien sûr, ces démarches commerciales sont bordées juridiquement. La mention « Offre facultative » figure deux fois, en petits caractères certes, sur les formulaires, qui précisent aussi explicitement le fait qu’on a affaire ici à des « Sociétés de droit privé ». Et il faut le reconnaître, les CGV sont même très explicites sur ces points. On y découvre toutefois que le contrat est, cerise sur le gâteau… renouvelé par tacite reconduction !

Mais légalité ne fait pas respect et honnêteté (« loyauté » a écrit le Jury de Déontologie Publicitaire), et in fine, je ne pense pas que ces sociétés créeront, avec leurs pratiques douteuses, une relation client durable… mais ce n’est sans doute pas leur but. Si je me trompe, je les invite à me contacter, et pourrai les accompagner dans la mise en place d’une Relation Client d’excellence ! 😉

[notice]Vous le savez maintenant, la société Registre des Sociétés et des Indépendants (RSI) a fini par me contacter… mais pas pour faire évoluer sa Relation Client.
Lisez mon analyse complémentaire, que j’ai voulu objective, dans un billet dédié à cette société.[/notice]

Réunica et Vauban Humanis : signez ici, c’est obligatoire !

Continuer la lecture de « Créateurs d’entreprise : gare aux publicités déguisées, et cultivez l’honnêteté dans votre Relation Client »

Répertoire des Sociétés et des Indépendants (RSI), suite…

Suite à mon billet du 3 mai dernier, au titre initial de « Créateurs d’entreprise : méfiez-vous des ar…, et cultivez l’honnêteté dans votre Relation Client » (le lien pointe désormais sur la version modifiée de l’article), dans lequel j’évoquais les courriers des sociétés Inforegistre et RSI, j’ai reçu hier un courrier en recommandé avec AR de l’avocate de cette dernière. Ce courrier de mise en demeure, très urbain par ailleurs – simplement une avocate qui fait son travail, stipule, concernant mon article :

  • Il s’agit d’actes de dénigrement portant gravement atteinte à l’image de la société REPERTOIRE DES SOCIETES ET DES INDEPENDANTS.
    Cet article discrédite les services de ma cliente et remet en cause son sérieux et son honnêteté en l’accusant, de manière tout à fait infondée, de tromperie et d’usurpation d’identité.
  • Je vous rappelle que vous devez observer une prudence élémentaire quant à la teneur des propos diffusés qui doivent être modérés (Cass., 1ère civ, 5 juillet 2006).
    Or, en l’espèce, vous avez indéniablement outrepassé votre droit à la libre critique.

Me voilà donc en train de perdre mon temps à rédiger un nouveau billet sur la société RSI.
Ai-je vraiment outrepassé ma « libre  critique » (vive Internet libre ;-)!) en osant écrire qu’une offre commerciale présentée comme un formulaire administratif, coûtant 249€ par quadrimestre pour une inscription dans un annuaire pouvait s’apparenter à une ar… ?
Ah pardon, à partir du 16 juin, je ne pourrai plus employer ce terme. Car in fine, je vais bien être obligé de baisser ma culotte !

Mais j’y pense, je demanderais bien à l’avocate de la société RSI si elle a souscrit à leur offre pour son propre cabinet.

Toxic
Toxic, sur http://strangeserver.fr/

L’arrêt de la cour de Cassation, chambre civile 1, du 5 juillet 2006

L’avocate de la société RSI fait apparemment référence au pourvoi en Cassation d’une société possédant un journal, contre un producteur vinicole de la région Rhône-Alpes. La lecture n’en est pas facile pour moi qui suis profane en matière juridique, mais voilà ce que je comprends.

Le journal concerné est apparemment condamné en appel à 10 000 euros de dommages-intérêts (ça fait peur, hein?), avec deux principaux motifs :

  • « au moment de la publication des articles litigieux, les termes excessifs utilisés ne correspondaient encore à aucune vérification préalable et que cette vérification n’avait été faite qu’ultérieurement« 
  • « s’apparente à un dénigrement manifestement excessif dans la mesure où ces vins avaient été régulièrement récompensés, avaient fait l’objet d’une dégustation organisée, ne méritaient pas le qualificatif de picrate à peine buvable et où l’appréciation avait été portée de manière péremptoire sans détailler les qualités et les défauts gustatifs de ce vin ; qu’ayant relevé qu’au moment de la parution des articles de presse en cause, l’éditeur n’avait pas vérifié ces informations« 

La cour de Cassation a jugé que la cour d’Appel :

  • sur le premier motif : « a porté une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression», yes !
  • sur le deuxième motif : le journal s’était départi de la prudence et de la modération qu’il devait observer», oups.

La cour de Cassation a donc rejeté le pourvoi, et condamné la société propriétaire du journal incriminé à 2000€ supplémentaires. Re-oups 🙁

Notez qu’un des aspects assez croustillants de cet arrêt, est qu’il répète à longueur de phrases les termes de « picrate », « imbuvable », etc., utilisés par le journal pour décrire le vin du producteur concerné, ce que je trouve particulièrement cocasse. 🙂

Cette jurisprudence peut-elle s’appliquer à un article présentant l’offre de la société RSI comme étant une ar… ?

Je ne pense pas avoir été excessif dans mon constat et les termes employés – les 3 plaintes déposées auprès de l’ARPP ne me contrediront pas. Mais c’est un avis personnel… quel serait celui d’un juge ?
Et notez qu’en décembre 2010, le président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, écrivait dans un courrier adressé au président de la Caisse nationale du RSI, le vrai, en évoquant une « fraude au RSI », et parlant de « pratiques frauduleuses ».
Vous pouvez télécharger ce courrier ici.

Ai-je détaillé les qualités et les défauts de l’offre de la société Répertoire des Sociétés et des Indépendants ? Aïe, sans doute pas assez. Je me suis plus attardé sur la forme.

Ai-je vérifié mes informations ? Là, je ferais une réponse de normand : oui et non. Oui, j’ai écrit mon article en utilisant le document original reçu de la société RSI, et après consultation de leur site Internet. Oui, j’ai consulté les nombreuses informations sur le Web concernant cette société. Oui, j’ai comparé cette offre avec les nombreuses offres de référencement, gratuites ou payantes, existant sur Internet.
Mais non, cela ne constitue peut-être pas une vérification suffisante. Du moins, je n’ai pas restitué l’intégralité des résultats de ces recherches préalables dans mon article.

Pour rattraper le coup, voici une liste actuelle, très loin d’être exhaustive, des sources et témoignages consultables sur Internet :

Notez que je n’ai pas écarté les informations ou articles qui évoquent de manière positive la société RSI… Je n’en ai simplement pas trouvé.

Notez aussi que d’autres Internaute, comme Mikael, tout récemment Jean-Luc, apparement aussi le site LegaVox, ont vécu ou vivent aujourd’hui la même mésaventure que moi : un courrier reçu de la même avocate suite à un article publié sur la société RSI.

Décryptage de l’offre de la société Registre des Sociétés et des Indépendants

La société RSI

  • Informations trouvées sur le site de RSI, conformes à celles figurant sur le courrier : « société par actions simplifiée au capital de 5000 €uros immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro B 520 831 736 dont le siège social est sis 59 rue des Petits Champs – 75001 PARIS, et dont le numéro de TVA intracommunautaire est le FR 14520831736 – Tel : 0811 346 386 (Prix d’un appel local) ». Le site propose aussi un autre numéro, surtaxé celui-ci : 0899 028 998 (1,35 € TTC/appel + 0,34 € TTC/mn).
  • Son dirigeant est M. Yann PIRES. Pas d’informations trouvées.
    Je ne sais pas pourquoi l’avocate parle dans son courrier de « ma cliente »? La société RSI ?
  • On ne trouve pas plus d’informations (gratuites) sur manageo.fr, societe.com, annuaire.com…
    Les répertoires de noms de domaines (« whois ») ne donnent pas plus d’informations. Le propriétaire du nom de domaine semble être basé en Nouvelle-Zélande.
  • NB: le site Web de l’entreprise était précédemment
    rsi-repertoiredesindependantsetdessocietes.com, et est devenu repertoiredespros.com.
  • Notez que l’avocate mentionne dans sa lettre une société « Registre des Sociétés et des Indépendants qui utilise le même sigle RSI et opère apparemment dans la même sphère d’activité que ma cliente afin de créer une confusion qui lui est extrêmement préjudiciable ».
    Cette société existe, avec son site Web, rsifrance.com, qui clone celui de la société RSI. Le lien « mentions légales » ouvre une page « Not Found ». La page « Nous contacter » ne propose qu’un formulaire.
    Mais ce qui est clair, c’est que le courrier que j’ai reçu provenait bien de RSI, Répertoire des Sociétés et des Indépendants.

Les points positifs de l’offre

  • Le classement Google du site de la société RSI, repertoiredespros.com, est plutôt bon sur des mots-clés comme « répertoire des pros » (1er, plutôt normal, c’est le nom du site), ou encore « répertoire des indépendants » (4ème, derrière… 3 articles critiques sur la société RSI, no comment).
    Mais seulement 29ème pour « répertoire des professionnels » (aujourd’hui 7 juin), et au-delà de la 100ème position pour « annuaire professionnels » par exemple.
  • Et je n’ai pas trouvé d’autres points positifs.

Les points négatifs de l’offre

Après avoir longuement consulté le site de RSI, et de nombreuses fiches individuelles d’entreprises qui y sont référencées (beaucoup d’EURL, auto-entrepreneurs, artisans, commerçants !)…

  • Le trafic vers le site repertoiredespros.com ne semble pas très important. Alexa classe le site au 4129509ème rang mondial (ce qui en soit n’est pas si mal), mais ne dispose pas de données détaillées sur le site. Bon, mais un trafic, ça peut progresser.
    NB: si RSI me fournit ses chiffres, je m’empresserai d’ailleurs de retirer ce point de l’article.
  • Il me semble par ailleurs, mais un informaticien pourrait sans doute le confirmer, que les fiches individuelles des entreprises de l’annuaire ne font pas l’objet d’un référencement. Elles semblent invisibles par les moteurs de recherche comme Google (j’ai fait quelques tests sur des entreprises présentes dans la base RSI).
    Une recherche Google sur « site:repertoiredespros.com » ne remonte que 7 résultats, et confirme ainsi cette absence de référencement des fiches individuelles.
  • La « fiche » de chaque entreprise dans l’annuaire RSI comporte peu d’informations, moins que celles que l’on peut trouver dans les annuaires des CCI. Et elle ne contient pas toujours l’activité de l’entreprise en clair, et pas non plus de lien vers l’éventuel site Web de l’entreprise.
  • L’utilité du référencement dans l’annuaire de RSI paraît donc très faible :
    • quelle serait-elle pour un boulanger ou un opticien par exemple (j’en ai trouvés dans l’annuaire) ?
    • et pour une entreprise qui pourrait trouver ses clients sur Internet, quelle probabilité qu’un prospect identifie l’entreprise d’abord, puis la contacte sur la base des informations fournies par RSI ?
  • Le prix est étonnamment variable (de 249€ à plus de 650€, quadrimestriel ou annuel, c’est selon) ; j’ai récupéré au moins 5 courriers de RSI, en voici un.
    Et le prix est donc disproportionné par rapport aux services proposés, et aux tarifs des concurrents sur Internet, souvent… gratuits !

Conclusion – et là, il ne peut s’agir d’un dénigrement, mais bien d’un décryptage d’une offre commerciale : À FUIR D’URGENCE !

Vers un dénouement judiciaire, enfin ?

Le 18 mai, le Jury de Déontologie Publicitaire a rendu son verdict, suite aux 3 plaintes déjà mentionnées. Le Jury « considère […] que la publicité de la société RSI ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité ». CQFD

Restons prudents toutefois. La décision du même jury précise que « Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette pratique ». La société RSI peut donc continuer à œuvrer

Quand nos institutions, RSI, DGCCRF, CCI… se décideront-elles à bouger ?

Faites un maximum de liens vers cet article, copiez-collez la liste de liens qu’il contient… Faites un maximum de bruit, pour que cette histoire ne tombe pas dans l’oubli, et remonte aux autorités !
 

« Origine France garantie » : une opportunité partagée ?

Origine France garantie
Origine France garantie

Le 19 mai a été lancé le label « Origine France Garantie », présenté comme la « marque France ». Un large consensus semble se dégager autour de cette initiative (pour ne pas parler de pensée unique ;-)). Une association, Pro France, a même été créée pour l’occasion, dont l’objectif est de promouvoir le label.

Mais de quoi s’agit-il ? Est-ce une opportunité, pour les entreprises, les salariés français… et pour les clients ?

Qu’est-ce-que le label « Origine France Garantie » ?

Sur son blog, abondamment repris mot pour mot sur Internet, Yves Jégo affirme que « ce label doit permettre aux entreprises qui le souhaitent d’apporter une information claire et garantie sur l’origine nationale de leurs produits». Le député de Seine-et-Marne ajoute : « j’avais en effet constaté la faiblesse du « Made in France », simple mention facultative à la définition douanière très complexe et dont les détournements ont été largement relayés par la presse ces derniers mois. Trop d’allégations sur une origine nationale ou régionale induisent en erreur le consommateur qui attend une information claire et sincère ».

Les intentions semblent donc louables. Mais quelles sont les conditions pour qu’un produit puisse obtenir ce label ? Elles sont au nombre de deux (toujours extraites du blog d’Yves Jégo), que le Bureau Veritas Certification sera chargé d’auditer en vue de l’attribution du label :

  • « le produit a pris ses caractéristiques essentielles en France (ce qui ne peut donc se limiter aux dernières opérations ou aux finitions) » ;
  • « et au moins 50% de sa valeur correspond à une activité effectuée en France« .

Pour un label qui se veut être un parangon de la transparence des entreprises envers leurs clients, la définition ne me paraît pas d’une clarté limpide…

Une opportunité pour les entreprises et les salariés ?

J’éprouve quelques difficultés à jauger, au travers des chiffres, la réelle ambition des critères d’attribution du nouveau label, notamment les 50% (seulement ?) de valeur correspondant à une activité effectuée en France. Un article d’AutoActu, dont voici un extrait, m’a notamment amené quelques doutes :

En septembre, l’Observatoire du fabriqué en France avait révélé que la part en valeur des composants français dans les produits fabriqués en France était de 69% en 2009 (contre 75% en 1999). Dans le secteur automobile cette part était de 67%. L’observatoire révélait également que la part des produits fabriqués en France vendus dans le marché intérieur était de 66 % en 2009. La part des automobiles fabriquée en France et vendue sur le marché intérieur n’était en revanche que de 57%.

Mes interrogations ne sont pas neutres : cette nouvelle « marque France » est en effet sensée rien moins que favoriser le maintien des savoir-faire en France ainsi que les exportations, et donc la production française dans son ensemble. Le discours officiel ose même utiliser les termes de « bouclier », et de « drapeau » !

SFP - Produit français
SFP - Produit français

  • Concernant les exportations, dommage qu’on se soit contenté de penser que l’origine française d’un produit donne un gage de qualité suffisant aux potentiels acheteurs. Un produit médiocre d’ « origine France garantie » restera… un produit médiocre qui ne s’exportera pas.
  • Concernant le maintien des savoir-faire, je doute qu’un label puisse être un puissant levier de relocalisation des productions en France, ce qui semble d’ailleurs être un combat d’arrière garde. La « démondialisation » ? Quelles sont les raisons qui permettraient au nouveau label de réussir, là où apparemment son prédécesseur « made in France » a échoué ?

Les sociétés qui ont fait, sans attendre ce nouveau label d’ailleurs, le choix stratégique de relocaliser en France leur production, l’ont décidé parce qu’elles y avaient intérêt, un intérêt sans doute économique et  financier, et que leurs actionnaires ont validé ce choix.

La nouvelle « marque France », même si elle faisait l’objet d’un réel engouement des consommateurs français, changera-t-elle cette donne ?

Une opportunité pour les clients ?

Toutes les sources Internet citent les deux mêmes enquêtes, menées notamment par TNS Sofres, qui concluent que  :

  • neuf Français sur dix (95 %) jugent important que les entreprises indiquent si leurs produits ont été ou non fabriqués en France.
  • 67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent soient fabriqués en France.

Le label semble donc répondre à une réelle attente des consommateurs français. Mais j’émets toutefois quelques réserves…

Tout d’abord, sauf exception, dont les achats « de conviction » (par exemple de produits issus de l’agriculture biologique, ou éco-responsables), un label n’est certainement pas le premier critère qui conditionne la décision d’achat d’un client. Le client s’intéresse en premier lieu au prix, à la qualité (on y revient, la qualité)…

Ensuite, le nouveau label vient s’ajouter à une liste déjà très longue. Ne risque-t-on pas de perdre les clients dans cette jungle de marques et autres appellations d’origine ?

3 regrets en guise de conclusion

Je souhaite une longue vie à la « marque France », qui ne va pas tarder à envahir nos écrans. Pour les entreprises qui souhaitent se lancer dans cette grande aventure de la labellisation, elles peuvent trouver le cahier des charges du label et d’autres informations ici.

Mais j’exprimerai déjà trois regrets :

  • la « marque France », semble issue d’un compromis, ce qui donc minimise d’emblée ses objectifs affichés de clarté et de transparence : pourquoi pas 80-90% de la valeur du produit correspondant à des activités effectuées en France ?
  • l’absence de critères de qualité est regrettable, et peut nuire à terme à la crédibilité du nouveau label. Pourquoi par exemple ne pas poser le label RSE comme pré-requis à cette « origine France garantie » ? Ne serait-ce pas cohérent qu’un produit autorisé à afficher son origine française donne des gages de respect de l’environnement et des droits des travailleurs ?
  • le mille-feuilles, tradition législative bien française : la nouvelle marque complète le « Made in France », s’ajoute à tous les autres labels, marques, appellations, etc. existantes. Allons vers la simplification, vecteur d’efficacité, de clarté et d’économies !

 

Bon anniversaire, monsieur Client !

Bon anniversaire, M. Yvon

Anniversary, par danderson107 (Deviant'Art)
Anniversary, par danderson107 (Deviant'Art)

J’ai reçu ce matin, à minuit dix, un e-mail de Delcampe (mon site favori d’achats et ventes pour collectionneurs). Le texte était un peu… maladroit (mais transparent, ce qui n’est pas pour me déplaire) : « Selon les informations que vous nous avez fournies lors de votre inscription, c’est aujourd’hui votre anniversaire ! ».

Merci.

La qualification de la base Client…

…vos clients n’en ont rien à faire, surtout s’ils ne voient aucun retour, personnel. Et pourtant, la connaissance de ses clients est bien primordiale pour une entreprise ; j’aurai l’occasion d’en reparler sur ce blog.

À combien d’entreprises avez-vous donné vos informations personnelles ? À votre banque, votre assureur, EDF, votre(vos) opérateur(s) de téléphonie… Et dès que vous participez à un jeu en ligne, sur Internet, on vous demande votre date de naissance, votre lieu de résidence, parfois l’âge de vos enfants…
Et que se passe-t-il ensuite ?

Rien !

Dans son blog, Thierry Spencer titrait récemment  : « Anniversaire du client 2011 : les marques moins fortes que mes amis ». Les grosses ficelles marketing et la superficialité de la relation (l’absence de relation en fait!) entre une marque et son client ont fait leur temps. Les entreprises décideront-elles un jour de devenir l’ « ami de leurs clients » ?

 

Conclusion : quand vous demandez des informations personnelles à vos clients, et surtout quand ils acceptent de vous les donner, utilisez ces informations pour les satisfaire !
Sinon, abstenez-vous. Et vous diminuerez même vos coûts…

Renan, qui a 40 ans aujourd’hui.
C’est grave, docteur ? 😉

 

PS: je suis affilié au site Delcampe, et touche donc une commission quand vous vous inscrivez en passant par le lien proposé dans cet article. Mais je vous recommande ce site parce que j’en suis moi-même utilisateur : pour tous les collectionneurs (timbres, cartes postales anciennes…), c’est le meilleur site que je connaisse à ce jour.

 

Être ou ne pas être… sur Internet – 1ère partie

Être ou ne pas être sur Internet ? Vous vous posez la question, pour ne plus faire partie des 21% de PME et des 48% de TPE qui ne disposent pas de site Web (étude LH2 pour kelkoo et Hopscotch)? Je vous propose de vous accompagner dans cette réflexion, au travers d’une série d’articles. Nous passerons en revue les bonnes questions à se poser… pour ne pas rater la cible !

Target, par metalko (Deviant Art)
Target, par metalko (Deviant Art)

Une présence sur Internet est obligatoire !

Comment, votre entreprise n’est pas sur Internet ?

C’est ce que beaucoup de consultants et autres gourous affirment : une présence sur Internet (pour être plus précis, sur le Web), est obligatoire, incontournable, vitale, etc. Mais avant de culpabiliser… nous sommes en droit d’attendre quelques solides arguments, un peu plus costauds qu’un impératif « il faut ». Et là, on tombe très vite dans des généralités et des banalités…

Prenons par exemple les 5 raisons évoquées par Microsoft, sur le site officiel d’Office Live :

  1. Visibilité : étant donné le nombre croissant de consommateurs qui se connectent au Web […] votre entreprise […] doit être présente sur le Web.
    Là, on est toujours dans l’injonction.
  2. Portée : avec un site Web […] Votre établissement peut se trouver à Boston, alors que vos clients habitent à Bangkok.
    Bon, mais moi, j’habite Forêt-la-Folie, et je propose mes services dans le Vexin…
  3. Service clientèle : si les clients peuvent se connecter à votre site Web et trouver aisément les informations dont ils ont besoin au moment où ils le souhaitent, leur satisfaction augmente.
    Ma PME vend et installe des climatisations chez les particuliers… Vous voyez mes clients consulter les notices d’installation sur le Web, et effectuer eux-mêmes les réparations en cas de panne ?
  4. Concurrence : un site Web d’aspect professionnel permet aux petites entreprises de jouer dans la cour des grands en tentant d’entrer en concurrence avec des entreprises plus importantes. C’est aussi une manière de rester dans la course ; en effet, si les utilisateurs ne vous trouvent pas sur le Web, ils risquent de trouver vos concurrents.
    De qui se moque-t-on ? Moi TPE, je vais aller concurrencer un gros poisson qui vend 100 fois plus que moi, et si par hasard ça marche, faire exploser mon appareil de production !
  5. Crédibilité : […] ils prendront votre entreprise au sérieux.

Cette dernière « raison » fait d’ailleurs l’objet d’un titre dans leur article, que vous apprécierez je pense autant que moi : « Donner l’impression d’être une entreprise sérieuse« . Avec Internet, et un site « d’aspect professionnel » (cf. la 4ème raison), on peut… paraître ? Non, soyez-en sûr, si vous n’êtes pas une entreprise sérieuse, même une présence Web (de qualité) ne vous amènera pas une crédibilité durable. Et puis, vous avez déjà vu la rentabilité d’un projet basé sur l’image et la  crédibilité ?

Ah, vous êtes sur Internet, mais vous n’avez pas de blog ?

Au-delà de l’obligation d’être présent sur le Web, on vous assène aussi bien d’autres injonctions, qui évidemment varient avec le temps, la mode, les nouvelles technologies qui se succèdent les unes aux autres…

  • Par exemple,  le référencement est un must, la grande obsession du jour, celle de figurer dans la première page des résultats de Google. Et vous y gagnez quoi ? Une médaille ?
  • En ce moment, le Graal de la présence sur Internet, c’est d’ « avoir un blog»… euh,  même si vous n’avez rien à dire ?
  • Et bien sûr, il faut qu’il y ait des liens avec les réseaux sociauxla « nouvelle frontière » d’Internet, là où il suffit de se baisser pour ramasser de l’or à la pelle !

Donc, si vous m’avez bien suivi, il FAUT que vous soyez présent sur le Web, en travaillant d’abord sur le RÉFÉRENCEMENT, et évidemment tenir un BLOG, connecté avec les RÉSEAUX SOCIAUX. Et bien non. Le référencement est certes important, un blog ou une page Facebook peuvent être des solutions efficaces, mais ce n’est pas par là qu’il faut démarrer.

Oubliez les faux prophètes 😉 ! Recentrez-vous d’abord sur votre entreprise, vos objectifs et vos besoins.
Mais après ces belles paroles, il faut que je me mouille ; alors…

Être ou ne pas être présent sur Internet ?

Oui, votre entreprise doit être présente sur le Web.

Elle y est sans doute déjà présente ! Vous êtes c’est sûr répertorié dans les Pages Jaunes. Peut-être un client a-t-il écrit un avis sur votre offre de services, un site d’actualités mentionné une des animations que vous organisez… ?

Pour quelles raisons créer la présence en ligne de votre entreprise ?

  • Vos clients, vos prospects, vos fournisseurs… sont déjà sur Internet. Microsoft affirme, avec raison, qu’un « nombre croissant de consommateurs […] se connectent au Web pour rechercher des produits et services ». Les études estiment qu’environ 3 français sur 4 sont Internautes.
    Internet est un monde parallèle qui prend une ampleur chaque jour croissante. C’est un monde virtuel, mais qui est de plus en plus étroitement « connecté » avec notre monde réel (adresses géographiques, envoi des produits physiques…). Sur Internet, les personnes, les entreprises, etc. ont une identité virtuelle, qu’elles doivent créer, maîtriser, faire évoluer… Si vous ne le faites pas vous-même, d’autres s’en chargeront pour vous !
    Internet est aussi un moyen supplémentaire pour entrer en relation. Et le commerce, c’est avant tout de la relation, non?
  • Le Web est un monde d’opportunités, avec des possibilités de résultats concrets (contacts commerciaux, ventes…).
    Les services et fonctionnalités qu’on peut proposer via Internet sont innombrables : formulaire de contact, téléchargement de documents, agenda, sondages en ligne, forums, co-création (avec les internautes)… Il y en a forcément un qui serait utile à votre entreprise, qui vous apportera une forte valeur ajoutée.

Et s’il fallait ajouter une dernière raison : nul ne sait de quoi l’avenir sera fait, mais ce qui semble plus que probable, c’est que le numérique, et Internet, y auront une place prépondérante.

Mais il faut que vous soyez conscient de ce qu’implique un projet pouvant aboutir à une présence sur Internet, utile et efficace. Et si vous n’êtes pas prêt, il vaut mieux différer ce projet ; vous ne feriez que perdre votre temps et votre argent.

Microsoft, pour vendre sa solution, termine par cette proposition : « Vous pouvez au minimum commencer par un site Web de type « carte de visite » contenant des informations extrêmement basiques sur votre société. » Pour quoi faire ?
Son article précise aussi : « le temps et les dépenses jadis associés à la possession d’un site Web sont désormais remplacés par des services logiciels pilotés par des modèles qui font de la création d’un site Web une procédure rapide et relativement aisée. » C’est faux !

Créer un site Web qui ressemble à votre entreprise,  réclamera un investissement de votre part et une démarche structurée, qui vous permettra notamment de choisir les bons partenaires, par exemple le concepteur de votre futur site Web. Et comme l’écrit fort justement le site Vitisphere, « l’investissement le plus important étant le temps« … le vôtre !

Alors, comment procéder ? La première étape sera de répondre à ces deux questions, les plus structurantes :

  1. quels sont les objectifs de votre présence sur Internet ?
  2. de quels moyens disposez-vous (budget, ressources, compétences) ?

Le prochain article de cette série tentera de vous donner les clés pour répondre à ces questions.

Renan
GRC Conseil… qui peut vous accompagner pour créer une identité virtuelle, sur Internet, efficace et qui vous ressemble.
 

Veille PME – TPE – 15/04-15/05

Lu pour vous dans la presse et sur le web, la sélection de GRC Conseil:

  1. À la une >
  2. Actualités générales >
  3. Internet et solutions >
  4. Du côté du client >
  5. Relation Client / CRM >
  6. Veillé ailleurs >
  7. À venir >
The Tunnel, par alahay (sur Deviant'Art)
The Tunnel, par alahay (sur Deviant'Art)

À la une

Le dernier baromètre TPE-PME du Conseil de l’Ordre des Experts-Comptables
13 mai – source Entrepreneur.fr

Pour de nombreux dirigeants de PME, le contexte économique et social de la France s’est encore dégradé ces 3 derniers mois : ils sont 63% à le penser. Ceci n’empêche pas près d’une PME sur trois de considérer sa situation meilleure qu’il y a trois mois, et d’afficher un bel optimisme pour les mois à venir. Les dirigeants de TPE sont quant à eux plus mesurés, avec des indices de confiance stables, ou en baisse.

Actualités générales

  • Le recul de la production industrielle français augure une croissance molle en 2011
    13 mai – source DrakkarOnLine
    La production industrielle progresse de 2,1% au premier trimestre, malgré un recul de 0,9% en mars. Les économistes tablent sur une croissance annuelle de 1,4 à 1,8% (contre 2% attendus par le gouvernement). Essoufflement passager de la reprise économique, ou nouvelle traversée du désert ?
  • Seules 7 % des PME pourraient devenir un jour des ETI
    26 avril – La Tribune
    Selon le baromètre « La Tribune » – LCL réalisé par Ipsos, l’indice de l’état de santé des PME cède encore du terrain (-2 points), poursuivant une chute entamée en décembre. Seuls 7 % des entrepreneurs estiment que leur PME deviendra un jour une entreprise de taille intermédiaire de plus de 250 salariés.
  • Les PME réclament un réel soutien des banques pour se développer
    10 mai – source Reuters
    Enquête de Ifop réalisée pour la CGPME et l’ordre des experts comptables, portant sur la fiscalité, les nouveaux marchés et le financement. La très grande majorité des chefs d’entreprise sondés (61%) jugent efficace de réduire les délais d’obtention des crédits bancaires.
  • Bourse de Paris : le cri d’alarme des PME
    10 mai – source La Tribune
    Les PME se plaignent de ne plus avoir d’interlocuteurs à la Bourse de Paris. Ni auprès des intermédiaires (très occupés à se concentrer pour survivre) ni auprès de l’opérateur de marché, Nyse Euronext, qui, depuis son rapprochement avec la Bourse américaine, a délocalisé la plupart de ses services outreAtlantique.
  • Assises de la simplification
    30 avril – La Tribune
    Selon l’OCDE, le poids de l’administration oscille entre 3 % et 4 % de PIB, soit environ 460 millions d’euros. Les mesures prisent par Bercy, si elles voient le jour, vont-elles vraiment simplifier la vie des entreprises françaises ?
    Ci-dessous, le détail des mesures :

PME : 80 mesures de simplification administratives

Du côté du client

Internet et solutions

  • Lancement de Mon Entreprise En Ligne (MEEL)
    27 avril
    Votre entreprise présente sur Internet, gratuitement pendant un an : une initiative de Google, Oxatis et SFR, sous le haut patronage du Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. Mais que contient réellement l’offre commerciale MEEL, et est-elle vraiment de nature à réduire la fracture numérique des TPE et PME ? GRC l’a décryptée pour vous.

Relation Client

  • E-commerce, le nouveau visage du cyber-consommateur
    05 mai – L’Entreprise.com / Laser Groupe
    Les « e-shoppers » ne représentent que 10% des foyers français. L’étude identifie une sous-catégorie de « e-shoppers décomplexés », qui maîtrisent l’outil Internet, n’ont pas encore un pouvoir d’achat limité, mais donnent leur avis et ont un fort pouvoir de presctiption.

Le shopping des français sur le web

Catégories d’e-shoppers Leur comportement de consommation Combien sont-ils ?
« Absolute offline » : Non internautes Ne surfent et n’achètent jamais sur le web 5,5 millions de foyers
« Pure surfers » Surfent sur la Toile mais n’y achètent jamais 6,5 millions
« Erratiques shoppers »ou Cyberacheteurs ponctuels Surfent et achètent au moins sur 2 ou 3 sites d’e-commerce/an 10 millions de foyers
« E-shoppers » ou influenceurs Vont et achètent au moins sur 8 sites 2 millions de foyers.

Veillé ailleurs…

  • Les dirigeants des PME américaines se rapprochent de la technologie
    29 avril – source L’Atelier
    Près de 40 % des dirigeants de PME américaines ont utilisé un smartphone ou un assistant numérique mobile l’an dernier, ce qui correspond à une croissance de 10 % en un an. Près des trois quarts d’entre eux considèrent Internet comme l’outil de travail qui a  le plus de valeur ajoutée.
    Les dirigeants de PME ne sont que près d’un tiers à être présents sur le réseau professionnel LinkedIn, mais plus de 90 % s’en servent pour leurs affaires. Twitter est moins populaire: seuls 15 % des dirigeants de PME y sont connectés.

À venir